
En cours de réalisation
Retrouvez la vidéo de notre intervention pour présenter une motion de soutien aux lycéens de Gaillac. Précision, l'élue n'a pas pu terminer son intervention. Elle a été coupée par le Maire.
Autres questions posées au cours du conseil par Peggy Nouviale
𝗟𝗘 𝗠𝗨𝗦𝗘́𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗕𝗘𝗔𝗨𝗫-𝗔𝗥𝗧𝗦
Des problèmes d’infiltration sont identifiés depuis 2023, avec un nouvel épisode en février 2026. En juillet dernier, le dossier était encore en attente d’arbitrages concernant l’investissement.
Ma question était simple : quel investissement et quel calendrier pour sécuriser durablement la toiture de notre musée ?
Réponse : Pas de calendrier précis annoncé. Pas d’investissement clairement identifié.
𝗟𝗔 𝗥𝗨𝗘 𝗗𝗘 𝗣𝗢𝗨𝗜𝗟𝗟𝗘
En novembre 2025, le Conseil municipal avait approuvé à l’unanimité l’acquisition nécessaire au futur élargissement de cette rue.
Près d’un an plus tard, nous revenons sur ce dossier pour une régularisation.
Pourquoi ce délai ? Et surtout : quel calendrier pour réaliser l’élargissement de la rue de Pouille ? Quels travaux sont réellement programmés ?
Là encore, pas de calendrier précis.
𝗘𝗧 𝗡𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦𝗦𝗘 ?
J’ai également souhaité compléter la prise de parole de ma collègue sur notre jeunesse.
Parce qu’au-delà des compétences des différentes collectivités, des jeunes expriment leurs inquiétudes, leur mal-être, leurs difficultés et le manque de moyens auxquels ils sont confrontés.
J’ai rappelé au maire qu’en tant qu’élu de la République, il avait aussi la possibilité d’ouvrir le dialogue, de les écouter et de faire remonter leurs préoccupations auprès des institutions compétentes.
Sa réponse, en substance : « Les jeunes ne sont pas si mal à Gaillac. »
Mais ce n’était pas la question.
𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝘀’𝗶𝗹𝘀 𝘃𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗼𝘂 𝗺𝗮𝗹. 𝗜𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿.
Nous avons une commission municipale qui traite notamment des questions de jeunesse. Pourquoi ne pas la réunir ? Pourquoi ne pas inviter les jeunes concernés ? Pourquoi ne pas organiser un
temps de concertation pour entendre leurs difficultés, leurs attentes, mais aussi leurs propositions ?
La commune ne peut évidemment pas répondre à tout. Certaines compétences appartiennent à la Région, à l’État ou à d’autres institutions.
Mais écouter, réunir, interpeller et transmettre, c’est aussi le rôle des élus locaux.
Et puisque l’on parle tant d’attractivité, rappelons une chose : l’attractivité d’une ville ne se résume pas à ses équipements, ses commerces ou ses événements.
𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗹’𝗮𝘁𝘁𝗿𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗚𝗮𝗶𝗹𝗹𝗮𝗰.
Voilà finalement ce que je retiens de ce Conseil municipal : un contraste entre le temps consacré aux polémiques et la difficulté à obtenir des réponses précises sur les dossiers de fond.
Notre patrimoine. Nos rues. Notre jeunesse. Notre cadre de vie. Nos investissements. Notre avenir.
𝗤𝗨𝗘 𝗙𝗔𝗜𝗧-𝗢𝗡 ? 𝗤𝗨𝗔𝗡𝗗 ? 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗦 𝗠𝗢𝗬𝗘𝗡𝗦 ?
Le Maire a présenté un projet de festival culturel assez flou, en lien avec la Chine et la Japon pour valoriser le patrimoine et l’histoire de Gaillac. Il s’est pour cette raison, rendu seul en Chine, ce qui n'est pas sans susciter certaines interrogations et suspicions. Cela ne vous rappelle rien ?
Nous sommes donc intervenus en conseil municipal sur ce point pour indiquer les raisons de nos fortes interrogations :
1/ Le paradoxe de la confiance: pourquoi ne pas faire confiance aux entrepreneurs locaux d'Occitanie?
Avant d'aller à 9000 km, a-t-on sollicité, auditionné et évalué les acteurs occitans capables de porter ce projet ? Si oui, qu'est-ce qui a justifié de les écarter?
2/Le paradoxe de la concurrence déloyale : aller chez ceux qui détruisent nos commerces.
Les boutiques gaillacoises (prêt à porter, ameublement, deco) subissent la pression de Shein, Temu, Aliexpress... Empreinte carbone massive, produits souvent non conformes aux standards européens, aucune création de valeur ni d'emploi sur le territoire.
3/ Le maire exerce la fonction de vice-président au développement économique. Cela l'engage à défendre l'économie locale et l'emploi de proximité.
Les commerçants paient diverses taxes (CFE, cotisations) et maintiennent la vie en centre-ville. Pas les entreprises chinoises qui prennent les profits et ne contribuent pas à la vie locale.
On aurait pu parler du paradoxe "culturel" : un divertissement faisant la promotion de notre histoire réalisé par une puissance étrangère.
On nous parle de "rayonnement " : mais le rayonnement promis est-il celui de Gaillac ou celui de la Chine à Gaillac?
Le projet est-il déjà arrêté en amont? Quid du cahier des charges, de la consultations des parties prenantes, du montage budgétaire, de la gouvernance, de l'évolution sincère des retombées, des procédures de marchés publics?
Pourquoi une telle implication personnelle ? Où est le débat démocratique?
De légitimes préoccupations qui ...ne préoccupent pas le maire ni sa majorité béate.